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Je suis en train de terminer

Un thé dans la Toundra de Joséphine Bacon

Un petit récapitulatif, je ne connaissais pas cette auteure poétesse d’ici, j’ai découvert Joséphine car elle a écrit une chanson pour un ami chanteur ( Tomy Paré), je ne fais pas de promo mais c’est un super mec en passant  , pis la chanson est ..enfin quoi je l’adore ( Toi Maikan).. Petite curieuse j’ai donc fureté sur notre belle planète google et j’ai découvert JOSEPHINE BACON …j’ai lu, j’ai écouté, j’ai regardé sa filmographie ….

Bon revenons à ce livre, Joséphine Bacon nous fait découvrir son territoire : la Toundra. Je suis partie dans un voyage, amenée à vivre les moindres émotions que procure cette immensité. Avec cette poésie, je suis entrée à l’intérieur de mon moi (oui je sais c’est impossible …mais bon ..), la fille qui aime sentir la terre , serrer les arbres , respirer la nature. Avec ce livre de poésie, j’ai trouvé une femme avec un grand talent de passeuse de culture, l’histoire des anciens … Tout ce que les ainés nous racontent quand on prend le temps de les écouter.

Bref ….j’ai adoré….. j’ai même trouvé cette vidéo

https://www.facebook.com/blancs.becs/videos/220278296059864

Maintenant partagez moi vos impressions

Écrit par L’effrontée 05-11-2020

On a déjà beaucoup lu et entendu parler depuis sa parution il y a un mois du premier livre de Camille Kouchner, qui a fait officie du séisme de la rentrée littéraire– chaque rentrée à son lot, entre le Orléans de Yann Moix ou le consentement de Vanessa Spinghora, mais il semble important de revenir un peu dessus.
Comment échapper à son destin de caste, à la folie, au suicide.
Camille a sa réponse. Il faut écrire ce livre cathartique et pourtant si douloureux, si déchirant. Un cri murmuré puis à la fin hurlé avant un peu de répit. Mais Camille n’a pas échappé à la maladie, 35kg et des embolies à répétition.
Elle nous décrit, de son intérieur à elle, l’ambiance de Sanary, l’ambiance des élites de la gauche mitterrandienne en vacances, après la révolution et avant le caviar. L’ambiance pseudo-communautaire, très vite incestuelle puis incestueuse. Les mécanismes, la répétition, les addictions. le culte de l’intelligence, la liberté des corps qui se retourne en un asservissement impitoyable.
C’est dur, très dur même. Elle dit, juge peu et en même temps c’est impitoyable.
On la compare à Angot et à quelques autres.
Mais c’est bien autre chose. La sécrétion perverse de tout un système….
Quel livre !!

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